|
Les
comptines, les poésies
|
Chanson
du chat
Chat,
chat, chat,
Chat noir, chat blanc, chat gris
Charmant chat couché
Chat, chat, chat,
N'entends-tu pas les souris
Danser à trois des entrechats
Sur le plancher?
Le bourgeois ronfle dans son lit,
De son bonnet de coton coiffé,
Et la lune regarde à la vitre.
Dansez souris, dansez jolies,
Dansez vite
En remuant vos fines queues de fées.
Dansez sans musique tout à votre aise,
A pas menus et drus,
Au clair de lune qui vient de se lever,
Courez; les sergents de la ville dans la rue
Font les cent pas sur le pavé;
t tous les chats du vieux Paris
Dorment sur leurs chaises
Chats blancs, chats noirs ou chats gris.
Tristan Klingsor
|

|
La
grenouille de Noël
La
grenouille a froid aux pieds
Assise sous un pommier!
Elle tricote des chaussettes
Des chaussettes en laine bouclette
Une rouge pour le pied gauche !
Une verte pour le pied droit!
Ce soir elle n'aura pas froid!
Un bonnet pour sa tête
Ce soir elle fera la fête!
|

Au Cours élémentaire
|
Petit ours est bien malade.
Il est couché dans son lit
Il a mangé dix salades
Six bananes et cent radis.
Papa
lui fait des tisanes,
Maman lui en fait aussi.
Trois jours à boire des tisanes,
Trois jours sans sortir du lit :
C'est la faute aux cent radis
|

|
Cantilène du vieux Noël!
Le vieux Noël dont l'oeil luit
En décembre
Dans la chambre
Le vieux Noël dont l'oeil luit
Rentre chez nous vers minuit
Sans bruit
De glaçons il est vêtu
Pendeloques
Et breloques
De glaçons il est vêtu
Et porte un chapeau pointu
On aperçoit sur son dos
Une hotte
Qui ballote
On aperçoit sur son dos
Un tas de jolis cadeaux
C'est pour les petits garçons
Pour les filles
Bien gentilles
C'est pour les petits garçons
Qui dorment dans les maisons
Alphonse Gaud
|

|
Chanson des Escargots qui
vont à l'enterrement
A l'enterrement d'une feuille morte
Deux escargots s'en vont
Ils ont la coquille noire
Du crêpe autour des cornes
Ils s'en vont dans le soir
Un très beau soir d'automne
Hélas quand ils arrivent
C'est déjà le printemps
Les feuilles qui étaient mortes
Sont toutes ressuscitées
Et les deux escargots
Sont très désappointés
Mais voila le soleil
Le soleil qui leur dit
Prenez prenez la peine
La peine de vous asseoir
Prenez un verre de bière
Si le coeur vous en dit
Prenez si ça vous plaît
L'autocar pour Paris
Il partira ce soir
Vous verrez du pays
Mais ne prenez pas le deuil
C'est moi qui vous le dit
Ça noircit le blanc de l'oeil
Et puis ça enlaidit
Les histoires de cercueils
C'est triste et pas joli
Reprenez vos couleurs
Les couleurs de la vie
Alors toutes les bêtes
Les arbres et les plantes
Se mettent a chanter
A chanter a tue-tête
La vrai chanson vivante
La chanson de l'été
Et tout le monde de boire
Tout le monde de trinquer
C'est un très joli soir
Un joli soir d'été
Et les deux escargots
S'en retournent chez eux
Ils s'en vont très émus
Ils s'en vont très heureux
Comme ils ont beaucoup bu
Ils titubent un petit peu
Mais la haut dans le ciel
La lune veille sur eux.
Jacques Prévert
|

|
L'arc en
ciel
De
sa cage de nuages et de pluie
Un bel oiseau s'est évadé
pour se poser sur les doigts du soleil
Bleu indigo violet
Vert jaune orangé rouge
Plus un enfant ne bouge
Le bel oiseau a déployé
Ses plumes sur le ciel
Robert Besse
|

|
La chèvre de Monsieur Seguin
Ah
qu'elle était jolie
La petite chèvre de Monsieur Seguin!
Qu'elle était jolie avec ses yeux doux,
Sa barbiche de sous-officier,
Ses sabots noirs et luisants,
Ses cornes zébrées
Et ses longs poils blancs
Qui lui faisaient une houppelande!
Et puis docile, caressante,
Se laissant traire sans bouger,
Sans mettre son pied dans l'écuelle.
Un amour de petite chèvre...
Alphonse Daudet
|

|
Les Hiboux
Ce sont les mères des hiboux
Qui désiraient chercher les poux
De leurs enfants, leurs petits choux,
En les tenant sur les genoux.
Leurs yeux d'or valent des bijoux
Leur bec est dur comme cailloux,
Ils sont doux comme des joujoux,
Mais aux hiboux point de genoux !
Votre histoire se passait où ?
Chez les Zoulous ? Les Andalous ?
Ou dans la cabane bambou ?
A Moscou ? Ou à Tombouctou ?
En Anjou ou dans le Poitou ?
Au Pérou ou chez les Mandchous ?
Hou ! Hou !
Pas du tout, c'était chez les fous.
Robert Desnos
|

|
Araignée
Araignée
grise,
Araignée d'argent,
Ton échelle exquise
Tremble dans le vent.
Toile d'araignée
Émerveillement
Lourde de rosée
Dans le matin blanc!
Ouvrage subtil
Qui frissonne et ploie
Ô maison de fil.
Escalier de soie.
Araignée grise,
Araignée d'argent,
Ton échelle exquise
Tremble dans le vent.
Madeleine Ley
|

|
Matin
d'Octobre
C'est
l'heure exquise et matinale
Que rougit un soleil soudain.
A travers la brume automnale
Tombent les feuilles du jardin.
Leur chute est lente. On peut les suivre
Du regard en reconnaissant
Le chêne à sa feuille de cuivre,
L'érable à sa feuille de sang.
Les dernières, les plus rouillées,
Tombent des branches dépouillées :
Mais ce n'est pas l'hiver encor.
Une blonde lumière arrose
La nature, et, dans l'air tout rose,
On croirait qu'il neige de l'or.
François Coppée |

|
Le Vent
Sur
la bruyère longue infiniment
Voici le vent cornant Novembre,
Sur la bruyère infiniment
Voici le vent
Qui se déchire et de démembre,
En souffles lourds, battant les bourgs,
Voici le vent
Le vent sauvage de Novembre.
Aux puits des fermes
Les seaux de fer et les poulies
Grincent.
Aux citernes des fermes
Les seaux et les poulies
Grincent et crient
Toute la mort dans leurs mélancolies.
Le vent rafle le long de l'eau
Les feuilles mortes des bouleaux,
Le vent sauvage de Novembre ;
Le vent mord dans les branches
Des nids d'oiseaux ;
Le vent râpe du fer
Et peigne au loin les avalanches,
Rageusement, du vieil hiver,
Rageusement, le vent,
Le vent sauvage de Novembre.
Emile Verhaeren
" Les villages illusoires "
|

|
Chanson
de la noix
J'ai pelé la petite noix
Dont j'ai cassé la coque blanche
Entre deux pierres,
La curieuse coque de bois.
J'ai pelé la petite noix;
On dirait un jouet d'ivoire,
Un curieux jouet chinois.
L'odeur fraîche et un peu amère
De ces grands bois
M'a parfumé la bouche entière !
j'ai croqué la petite noix,
Ce curieux jouet chinois.
Louis Codet
|

|
L'hiver
L'hiver
s'il tombe de la neige
Le chien blanc a l'air d'être beige.
Les arbres sont bientôt touffus
Comme dans l'été qui n'est plus.
Les oiseaux marquent les allées
Avec leurs pattes étoilées
Aussitôt qu'il fait assez jour,
Dans le jardin bien vite on court.
Notre maman nous emmitoufle
Même au soleil la bise souffle.
Pour faire un grand bonhomme blanc
Tout le monde prend son élan.
Après ça, batailles de neige !
On s'agite, on crie, on s'assiège,
Et puis on rentre le nez bleu
Pour se sécher autour du feu.
Lucie
Delarue-Mardrus
|

|
L'avion
L'avion,
au fond du ciel clair,
Se promène dans les étoiles,
Tout comme les barques à voile
Vont sur la mer.
C'est un moulin des anciens âges
Qui soudain a quitté le sol
Et qui , par dessus les villages
A pris son vol.
Les oiseaux ont peur de ses ailes,
Mais les enfants le trouvent beau,
Ce grand cerf-volant sans ficelles
Qui va si haut.
Mais plus tard, en aéroplane
Plus hardi que les hardis,
Je compte bien aller sans panne
Au paradis.
Lucie
Delarue-Mardrus
|

Cours
Moyen
|
Pour faire le portrait d'un oiseau
Peindre
d'abord une cage
Avec une porte ouverte
Peindre ensuite
Quelque chose de joli
Quelque chose de simple
Quelque chose de beau
Quelque chose d'utile
Pour l'oiseau
Placer ensuite la toile contre un arbre
Dans un jardin
Dans un bois
Ou dans une forêt
Se cacher derrière l'arbre
Sans rien dire
Sans bouger...
Parfois l'oiseau arrive vite
Mais il peut aussi mettre de longues années
Avant de se décider
Ne pas se décourager
Attendre
Attendre s'il le faut pendant des années
La vitesse ou la lenteur de l'arrivée de l'oiseau
N'ayant aucun rapport
Avec la réussite du tableau
Quand l'oiseau arrive
S'il arrive
Observer le plus profond silence
Attendre que l'oiseau entre dans la cage
Et quand il est entré
Fermer doucement la porte avec le pinceau
Puis
Effacer un à un tous les barreaux
En ayant soin de ne toucher aucune des plumes de l'oiseau
Faire le portrait de l'arbre
En choisissant la plus belle de ses branches
Pour l'oiseau
Peindre aussi le vert feuillage et la fraîcheur du vent
La poussière du soleil
Et le bruit des bêtes de l'herbe dans la chaleur de l'été
Et puis attendre que l'oiseau se décide à chanter
Si l'oiseau ne chante pas
C'est mauvais signe
Signe que le tableau est mauvais
Mais s'il chante c'est bon signe
Signe que vous pouvez signer
Alors vous arrachez tout doucement
Une des plumes de l'oiseau
Et vous écrivez votre nom dans un coin du tableau
Jacques Prévert
|

|
Le
cancre
Il
dit non avec la tête
Mais il dit oui avec le coeur
Il dit oui à ce qu'il aime
Il dit non au professeur
Il est debout
On le questionne
Et tous les problèmes sont posés
Soudain le fou rire le prend
Et il efface tout
Les chiffres et les mots
Les dates et les noms
Les phrases et les pièges
Et malgré les menaces du maître
Sous les huées des enfants prodiges
Avec des craies de toutes les couleurs
Sur le tableau noir du malheur
Il dessine le visage du bonheur.
Jacques Prévert
|

|
Le pouce
Le
pouce donne des leçons
A quatre bons petits garçons:
L'index, le majeur, l'annulaire
Et le petit auriculaire.
Ouvrez votre main, fermez la!
Monsieur le Pouce est toujours là,
Il inspecte, il fait la police,
Il surveille tout l'exercice.
Tenez vous bien, mes petits doigts,
Et repliez vous..., un, deux, trois!
Le pouce demeure immobile,
C'est un caporal fort tranquille.
Il commande à quatre soldats
Un, deux, un, deux, allez au pas!
Quand les doigts marchent, lui s'arrête?
Il est fier et lève la tête.
En ligne, voyez les cinq doigts?
En voici deux, en voici trois,
Car le Pouce, en bon camarade,
Avec tous marche à la parade.
Octave Aubert
|

|
Devant
l'océan blême
Sous
le ciel pluvieux, noyé de brumes sales,
Devant l'océan blême, assis sur un îlot,
Seul, loin de tout, je songe au clapotis du flot
Dans le concert hurlant des mourantes rafales.
Crinière échevelée, ainsi que des cavales,
Les vagues en tordant arrivent au galop
Et croulent à mes pieds avec de longs sanglots
Qu'emporte la tourmente aux haleines brutales.
Partout le grand ciel gris, le brouillard et la mer,
Rien que l'affolement des vents balayant l'air.
Plus d'heures, plus d'humains, et solitaire, morne,
Je reste là, perdu dans l'horizon lointain
Et songe que l'espace est sans borne, sans borne,
Et que le temps n'aura jamais... jamais de fin.
Jules Laforgue
|

|
Quand
la neige tombe...
Quand la
neige tombe,
Est-ce une colombe
Qui secoue au vent
Son plumage blanc ?
Ou tout un cortège
De blancs perce-neige
Qui suit en dansant
Le Prince Charmant ?
Annaïk Le Léard
|

En
sortant de l'école
En
sortant de l'école
nous avons rencontré
un grand chemin de fer
qui nous a emmenés
tout autour de la terre
dans un wagon doré
Tout autour de la terre
nous avons rencontré
la mer qui se promenait
avec tous ses coquillages
ses îles parfumées
et puis ses beaux naufrages
et ses saumons fumés
Au-dessus de la mer
nous avons rencontré
la lune et les étoiles
sur un bateau à voiles
partant pour le Japon
et les trois mousquetaires
des cinq doigts de la main
tournant ma manivelle
d'un petit sous-marin
plongeant au fond des mers
pour chercher des oursins
Revenant sur la terre
nous avons rencontré
sur la voie de chemin de fer
une maison qui fuyait
fuyait tout autour de la Terre
fuyait tout autour de la mer
fuyait devant l'hiver
qui voulait l'attraper
Mais nous sur notre chemin de fer
on s'est mis à rouler
rouler derrière l'hiver
et on l'a écrasé
et la maison s'est arrêtée
et le printemps nous a salués
C'était lui le garde-barrière
et il nous a bien remerciés
et toutes les fleurs de toute la terre
soudain se sont mises à pousser
pousser à tort et à travers
sur la voie du chemin de fer
qui ne voulait plus avancer
de peur de les abîmer
Alors on est revenu à pied
à pied tout autour de la terre
à pied tout autour de la mer
tout autour du soleil
de la lune et des étoiles
A pied à cheval en voiture
et en bateau à voiles.
Jacques Prévert
|

Et je
me souviens t'avoir entendue fredonner, réciter avec tes soeurs,
ton frère et tes copines

|
Dans
sa maison un grand cerf
Dans
sa maison un grand cerf
regardait par la fenêtre
un lapin venir au loin
et frapper chez lui
cerf, cerf, ouvre moi!
ou le chasseur me tuera !
lapin lapin entre et viens
me serrer la main.
|

|
Au
feu les pompiers
Au
feu les pompiers
Y a la maison qui brûle
Au feu les pompiers
La maison est brûlée
C'est pas moi qui l'ai brûlée
C'est la cuisinière
C'est pas moi qui l'ai brûlée
C'est le cuisinier
|

|
Mon
petit lapin s'est sauvé
Mon
petit lapin
s'est sauvé dans le jardin
cherchez moi coucou, coucou
je suis caché sous un chou
remuant
son nez
il se moque du fermier
cherchez moi coucou coucou
je suis caché sous un chou
tirant
ses moustaches
le fermier passe et repasse
mais il ne voit rien du tout
le lapin mangea le chou
|

|
Trois
petits chats
Trois p'tits chats, trois p'tits chats, trois p'tits chats chats, chats
Chapeau d'paille, chapeau d'paille, chapeau d'paille, paille, paille
Paillasson, paillasson, paillasson, sson, sson
Somnambule, somnambule, somnambule, bule, bule
Bulletin, bulletin, bulletin, tin, tin
Tintamarre Tintamarre Tintamarre, mare mare
Marabout (ter),bout bout*
Bout d'ficelle (ter) celle, celle
Selle de ch'val (ter) ch'val, ch'val
Ch'val de course (ter), course, course
Course à pied (ter), pied, pied
Pied à terre (ter), terre, terre
Terrassier (ter), ssier,ssier
Scier du bois (ter), bois, bois
Boisson chaude (ter), chaude, chaude
Chaudière (ter), ière, ière
Hier au soir (ter), soir, soir
Soir d'hiver (ter), ver, ver
Vermifuge (ter), fuge, fuge
Fugitif (ter), tif, tif
Typhoïde (ter), ïde, ïde
Identique (ter), tique, tique
Tic nerveux (ter), veux, veux
Veuve de guerre (ter), guerre, guerre
Guerre de Troie (ter), Troie,Troie
Trois p'tits chats (ter), chats, chats
|

|
Le
petit chat blanc
Un
petit chat blanc
qui faisait semblant
d'avoir mal aux dents
disait en miaulant :
"Souris
mon amie
J'ai bien du souci
Le docteur m'a dit :
Tu seras guéri
Si
entre tes dents
Tu mets un moment
Délicatement
La queue d'une souris."
Très
obligeamment
Souris bon enfant
S'approcha du chat
Qui se la mangea.
MORALITÉ
Les bons sentiments
Ont l'inconvénient
d'amener souvent
De graves ennuis
Aux petits enfants
Comme-z-aux souris.
Claude
Roy
|

|
Une
souris verte
Une souris verte qui courait dans l'herbe
Je l'attrape par la queue
Je la montre à ces messieurs
Ces messieurs me disent :
trempez la dans l'huile,
trempez la dans l'eau
Ca fera un escargot tout chaud
Je la mets dans mon chapeau
Elle me dit qu'il fait trop chaud
Je la mets dans mon mouchoir
Elle me dit qu'il fait trop noir
Je la mets dans ma culotte
Elle me fait trois petites crottes
Je la mets là dans ma main
Elle me dit qu'elle est très bien
Je la mets dans la cuisine,
Elle me mange toute la farine,
Oh! la coquine!!!
|

|
Voici
ma main ...
Voici
ma main,
elle a cinq doigts,
en voici deux, en voici trois.
Mon premier le petit bonhomme,
c'est mon gros pouce que je nomme.
L'index qui montre le chemin
est le deuxième doigt de ma main.
Entre l'index et l'annulaire
le majeur paraît un grand frère.
L'annulaire porte un anneau,
avec sa bague il fait le beau.
Le minuscule auriculaire
marche à côté de l'annulaire.
Regardez les cinq doigts travailler,
Chacun fait son petit métier.
|

|
Le lapin qui a du chagrin
Le lapin qui a du chagrin
La fourmi qui a du souci
le p'tit rat qui a du tracas
ah, la la ! comment arranger tout ça ?
|

|
Automne
Odeur des pluies de mon enfance
Derniers soleils de la saison !
A sept ans comme il faisait bon,
Après d'ennuyeuses vacances,
Se retrouver dans sa maison !
La vieille classe de mon père,
Pleine de guêpes écrasées,
Sentait l'encre, le bois, la craie
Et ces merveilleuses poussières
Amassées par tout un été.
O temps charmant des brumes douces,
Des gibiers, des longs vols d'oiseaux,
Le vent souffle sous le préau,
Mais je tiens entre paume et pouce
Une rouge pomme à couteau.
René Guy Cadou
|
Moi qui
ai toujours aimé les enfants
Comment
pourrais-je t'aimer plus ma Biche ?
Je ne serai plus jamais la même.
Maman

Sur la chanson
de Jean Jacques Goldman "Confidentiel"
Je
voulais simplement te dire
Que ton visage et ton sourire
Resteront près de moi sur mon chemin ....
Mais sache qu'ici bas, je suis là
Tu resteras comme une lumière
Qui me tiendra chaud dans mes hivers
Un petit feu de toi qui s'éteint pas.

Ton visage, ton sourire resteront près de moi à jamais, ma Biche.
Accueil

|